Le jardin médiéval

Quatre jardins, quatre histoires, quatre haltes ponctuées de plantes exubérantes, d’herbes aromatiques, de fleurs et d’arbres fruitiers réunis par l’eau d’une fontaine et de bassins, élément inhérent et fondateur de l’essence même du jardin.

Le jardin médiéval

Un jardin de plantes méditerranéennes, trait d’union entre Orient et Occident, accueille le visiteur dans sa redécouverte des jardins médiévaux : le Jardin du Paradis, lieu de délectation et de contemplation avec ses fleurs et ses oiseaux ; le Jardin du parfumeur, quintessence du jardin clos où la rose embaume ; le Jardin des simples et ses plantes médicinales ; le Jardin céleste arabo-andalou, où la symphonie minérale répond à la profusion végétale.

Si ces jardins ont été réinterprétés à partir d’œuvres emblématiques, ils permettent aussi de rappeler que l’Abbaye de Saint-Antoine fut dès le Moyen Âge un vaste jardin, ce cloître symbolisant le paradis céleste selon l’évocation de Sicard, évêque de Crémone, lequel recommandait que le jardin soit « planté d’arbres et d’herbes afin de représenter le grand nombre des vertus ».

Le jardin traditionnel d’inspiration arabo-andalouse a été réalisé en lien avec la Coopération décentralisée du Département de l’Isère et la région de Souss-Massa (Maroc).

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