Voyage en Espagne, photographies Kodak de Gabrielle Hébert

Du
22juin 24aoû
Séville, 5 Novembre 1898. Dans le train
Audience
TOUT PUBLIC
Type
Exposition temporaire

Après le second directorat (1885-1891), Hébert choisit de rester encore quelques années en Italie. Il quitte définitivement Rome en 1896, rentrant à Paris la mort dans l’âme, mais pas vraiment prêt à prendre sa retraite. À presque quatre-vingts ans, il lui reste un dernier voyage à faire. Profitant d’une cure à Biarritz à l’automne 1898, il prend le train pour la péninsule ibérique où il effectuera un périple d’un mois et demi qui le conduira de Burgos à Grenade en passant par Madrid, l’Escurial, Tolède, Grenade, Séville. Fidèle à son habitude, sa femme Gabrielle, photographe amateur aguerrie, en assure le reportage, réalisant trois cents clichés en vingt-trois pellicules. Pour l’occasion, elle a changé d’appareil, abandonnant sa vieille boîte à plaques pour un Kodak dernier cri.  En choisissant, dès ses premières photographies instantanées, de relater la vie dans son actualité et en favorisant un regard plus « objectif », Gabrielle Hébert montre une intuition précoce de ce que sera la photographie moderne.

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